LA
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LATRAME
@latrame
Vous connaissez la fin dès la première page. Il va mourir. C'est écrit, noir sur blanc, ligne un.
Et pourtant vous lisez les trois cents pages qui suivent. Pourquoi ?
Parce qu'une histoire ne tient pas seulement par sa question "et ensuite ?". Elle tient aussi par "mais comment ?", "mais pourquoi ?", "à quel moment ça a basculé ?". Commencer par la fin, ce n'est pas se priver du suspense. C'est en changer la nature : vous ne guettez plus l'événement, vous guettez sa mécanique.
Certains des plus grands récits sont bâtis comme ça. On vous montre le corps, puis on remonte le temps. La tension ne vient pas de ce qui va arriver, vous le savez, mais du poids qui s'accumule à chaque page, parce que chaque sourire, chaque promesse, vous savez déjà sur quoi ils débouchent.
Et pourtant vous lisez les trois cents pages qui suivent. Pourquoi ?
Parce qu'une histoire ne tient pas seulement par sa question "et ensuite ?". Elle tient aussi par "mais comment ?", "mais pourquoi ?", "à quel moment ça a basculé ?". Commencer par la fin, ce n'est pas se priver du suspense. C'est en changer la nature : vous ne guettez plus l'événement, vous guettez sa mécanique.
Certains des plus grands récits sont bâtis comme ça. On vous montre le corps, puis on remonte le temps. La tension ne vient pas de ce qui va arriver, vous le savez, mais du poids qui s'accumule à chaque page, parce que chaque sourire, chaque promesse, vous savez déjà sur quoi ils débouchent.
